8 MAI : PARLEMENTAIRES FRANÇAIS À ALGER :
MÉMOIRE PROFANÉE, INDIGNITÉ PROCLAMÉE.
Le Cercle algérianiste exprime sa plus vive indignation devant l’attitude de plusieurs parlementaires français de gauche et d’extrême gauche qui, ce 8 mai 2025, jour de commémoration de la victoire contre le nazisme, ont préféré se rendre à Alger pour accuser la France de « crime d’État » à propos des événements de Sétif, Guelma et Kherrata.
Plutôt que d’honorer la mémoire de nos libérateurs, ces élus ont choisi de faire allégeance à un régime autoritaire, en reprenant sans réserve la rhétorique victimaire d’une histoire falsifiée et idéologiquement instrumentalisée. Ce reniement est une insulte à la vérité historique, un affront à la souveraineté nationale et une trahison à l’égard des victimes françaises du FLN, dont la mémoire est constamment piétinée.
Leur absence dans leurs propres circonscriptions, en ce jour hautement symbolique, signe une désertion morale. Leur présence à Alger, sans un mot pour les dissidents algériens bâillonnés, comme l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, est une complicité silencieuse avec un régime liberticide.
Et que dire de cette phrase prononcée par l’un d’eux, résumant à elle seule le mépris de cette délégation pour les principes fondamentaux : « La liberté, c’est important, mais on n’est pas venus pour ça. »
Rien d’étonnant puisque 3 jours auparavant, ils étaient 28, 28 députés (LFI), 28 signatures de la honte, qui, à l’Assemblée nationale ont voté contre la résolution appelant à la «libération immédiate et inconditionnelle» de Boualem Sansal. Ce jour-là, ils ont trahi la France, trahi la liberté, trahi l’honneur.
Que leurs noms soient gravés dans le marbre de l’indignité ! Ils ont choisi leur camp : celui de la soumission, de la lâcheté, de la compromission avec les ennemis de la pensée. Leur vote les lie à jamais aux forces obscures qui bâillonnent les esprits et piétinent la vérité.
Le Cercle algérianiste dénonce avec force cette posture honteuse.
Honte à ceux qui trahissent la mémoire nationale.
Honte à ceux qui inversent les rôles entre bourreaux et victimes.
Honte à ceux qui sacrifient l’Histoire sur l’autel de leur lâcheté politique.
Honte à ceux qui bafouent les morts et les embastillés pour flatter une idéologie hostile à la France.
Le Cercle algérianiste appelle à la lucidité, à la fidélité à notre histoire, et au refus des repentances unilatérales dictées par des intérêts idéologiques.
Suzy Simon-Nicaise
Présidente nationale du Cercle algérianiste