Journée Nationale des Harkis. Carton d’Invitation. Emettrice Fatma Kéfif.
Bonjour : Je vous adresse le carton d’invitation à la cérémonie du 25 septembre à Lyon la Duchère.
Merci de diffuser auprès de vos adhérents.
Amitiés
Fatma KEFIF
Présidente déléguée Union Nationale des Anciens Combattants Français Musulmans et leurs Enfants-UNACFME-
Le mot du Cercle Algérianiste de Lyon :
Grégoire Finidori, Président du Cercle Algérianiste de Lyon, sera absent de cette cérémonie, car il sera alors, à Perpignan, au Congrès national annuel des Cercles Algérianistes.
Il sera en pensée, avec nous à la Duchère, jeudi, le 25 septembre, à 17h, place du Bachaga Boualem, devant le monument aux morts, « rapatrié » (sic) (en partie) d’Oran.
Nous reproduisons ci-dessous, ce que nous avions écrit en septembre 2024. (avec les images)

Pour nous, rien n’a changé.
Nous vous espérons très nombreux, vous-mêmes et les personnalités civiles et militaires, de la région, qui avaient honoré cette commémoration de leur présence l’an passé.
Ph.Perret

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LANDOVSKI Paul sculpteur
LE PAVOIS dressé à Alger (1929), monument à la fraternité franco-algérienne scellée par le sang versé dans la guerre, il a été recouvert d’un coffrage en ciment en 1978.
Monument aux morts d’Alger, est un monument aux mortsconstruit en 1928 par le sculpteur Paul Landovski. Il se situe à Alger-Centre. Le monument se trouve dans le jardin de l’horloge fleurie. Il est construit en l’honneur de tous les Algérois (habitants d’Alger), les Algériens et les Français morts pendant la Première Guerre mondiale. L’intention du sculpteur était de montrer le lien étroit qui relie les populations d’Afrique et d’Europe.
Le monument est une immense sculpture en pierre de Mahón reposant sur un socle. À la base, il y avait les noms de 10 000 soldats.
Ces noms ont depuis été effacés par les autorités algériennes. Sur le premier piédestal, on peut voir une frise en bas-relief qui semble représenter une scène se passant dans les tranchées. Des barbelés sont présents en arrière-plan. Un groupe de soldats porte un blessé sur un brancard. D’après leurs uniformes, ce sont des soldats algériens combattant pour la France. Toujours au dos du monument, il y a quatre individus. Ce sont en fait une femme et un Européen (au centre), un Arabe à droite et un vieillard à gauche s’appuyant l’un sur l’autre. À l’avant du monument on peut voir trois cavaliers. Ceux-ci tiennent un mort sur un pavois, glorifiant le soldat mort pour la patrie. À droite le personnage est un Arabe, à gauche, un Occidental. Le personnage au milieu, avec les ailes et le bonnet phrygien, est Marianne, allégorie de la liberté et de la France victorieuse. Il y a un parfait parallélisme entre le cheval de l’Arabe et celui de l’Européen. Ceci montre leur égalité.
En 1978, les autorités demandent au sculpteur M’hamed Issiakhem de reconcevoir le monument pour refléter la réalité post-coloniale. M’Hamed Issiakhem, avec ses collaborateurs (Ali Kerbouche, Moussa Bourdine, Mohamed Nedjar, Mohamed Oulhaci, Abdelkader Tadjer, Mustapha Filali, Youcef Bendaoud, Said Bouarour, Ali Ould Aïssa et Salah Chaïb ) décide au lieu de détruire ou de reconstruire le monument de le recouvrir d’un coffrage en béton par respect pour Landovski. Sur la face avant du coffrage, il sculpte deux mains brisant des menottes. En 2012, des fissures apparaissent dans le coffrage, laissant apparaître la sculpture originale.