Le jury du Prix littéraire algérianiste réuni à Narbonne le mardi 23 octobre a attribué :
Ce livre est le reflet de 132 ans de travail, d’esprit d’entreprise et de modernité qui firent le pays que nous avons laissé en 1962.
C’est non seulement une étude complète de l’histoire de la vigne en Algérie par un spécialiste mondialement connu aujourd’hui, mais l’histoire de ces hommes partis sur des terres où tout était à construire.
C’est l’évocation juste d'une période créatrice de travail et de mise en valeur de la terre qui laissa en 1962, un pays en pleine productivité.
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Ce livre exceptionnel nous fait profiter des souvenirs, clairs et précis d’un homme de 102 ans qui raconte en textes et en images, un siècle de sa ville de Bône.
Roger Rosso était architecte mais aussi humoriste connu sous le nom de Pik, l’un des « dix d’Alger ».
Les dessins, aquarelles et tableaux qui accompagnent les textes écrits par Catherine Marthot, sont d’une grande qualité et rendent encore plus vivante cette évocation pleine de vie, d’humour et de bonne santé.
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La journée du 26 mars s’inscrit en lettres de sang dans l’histoire des français d’Algérie.
Dans ce livre poignant, Simone Gautier crie sa douleur et les souvenirs cruels remontent à la mémoire.
Simone Gautier, se bat contre la chape de plomb d’un oubli volontaire qui recouvre depuis 45 ans, cette journée de crimes. Son drame, son combat sont aussi les nôtres.
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René Domergue est sociologue, il a mené une enquête sérieuse et honnête sur les réactions d’une région languedocienne à l’arrivée des Pieds-Noirs en 1962.
L’auteur a eu le mérite d’évoquer les frustrations de ces « rapatriés malgré eux », leurs revendications mémorielles et la culpabilisation qu’on fait peser sur leur descendance.
Ces phénomènes de rejet à leur arrivée, pourront être reconnus par tous les Pieds-Noirs qui s’installèrent dans bien d’autres régions de France.
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Thèse soutenue à l’université Montesquieu – Bordeaux IV et dirigée par le professeur Gérard Guyon.
Thèse soutenue à l’université Jean Moulin – Lyon III et dirigée par le professeur Jean-Dominique Durand.
Thèse soutenue à l’université Pierre Mendès-France – institut d’Etudes politiques de Grenoble sous la direction du professeur Pierre Bréchon.
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